Bonjour!
Eh bien voilà,je me lance quand même. Il y a une question que je me pose depuis quelques temps déjà...et qui risque de vous paraître farfelue! "L'hygrométrie joue-t-elle un rôle sur les performance sportive en générale (course à pied mais aussi muscu!)." Je m'explique,étant militaire depuis quelques années maintenant, j'ai effectué quelques déplacements à l'étranger, notamment 2 en Afrique (Sénégal et Tchad), 1 en Guyane et 1 en Nouvelle-Calédonie. Je me suis aperçu qu'il faut un temps d'adaptation, surtout en course et de retour en métropole on est plus performant qu'avant départ! Pour la muscu,même en pratiquant de bonnes séances j'était rarement (voir jamais) courbaturer. En revanche dés ma premiére séance de retour chez moi,je ressent de légéres corbatures!
Voilà,j'espére être clair et qu'un esprit éclairé pourra me dire s'il y a du vrai ou si je me fait des films!!
Merci d'avance!!
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Lily Modérateur
Inscrit le: 09 Avr 2008 Posts: 184
Ven 09 Mai 2008, 18:22
Ta question n'est pas farfelue.
L'organisme subit une augmentation de température à l'effort et il régule sans problème cette augmentation grâce aux mécanismes complexes de la thermorégulation.
Quand la température extérieure pendant l'effort égale ou dépasse vingt six, vingt huit degrés, ce n'est plus aussi simple. L'organisme subit alors une charge considérable mais il doit faire face quand même... Il lui faut alors oxygéner les muscles, mais aussi ramener le sang à la chaleur de la peau en évacuant coûte que coûte la chaleur.
Cela pour éviter l'hyperthermie.
Autant dire que la performance diminue alors considérablement.
Que l'effort devient un vrai gros effort.
Alors ensuite, toi, Darius, sur le terrain, sportif acharné, tu veux, même en conditions "extrêmes", maintenir le plus possible ton niveau.
Alors, de par les efforts que tu fournis, tu progresses musculairement et physiologiquement et, à ton retour en métropole, tes performances d'avant ton départ se sont améliorées.
Il faut tout de même rester prudent quand tu es en déplacement, accepter d'être moins performant quand il fait chaud.
En gros, ne pas trop "tirer" quand même sur l'organisme.