Du mercure dans le poisson
Par Louis, jeudi 19 juillet 2007 à 12:13 - Santé - #218 - rss
Les toxicologues et les spécialistes du mercure n'arrêtent pas de nous alerter sur ses dangers dans l'alimentation. On sait que cette substance s'accumule particulièrement chez les poissons carnivores, au sommet de la chaîne alimentaire. Ils dévorent les plus petits en concentrent ainsi les effets nocifs du poisson (qui peut induire des atteintes neurologiques). Alors nous, amateurs de saumon, de thon et d'espadon, qu'allons nous faire griller au barbecue ? Et dévorons nous faire le deuil de tous ces oméga 3 présents dans les poissons gras ? Comme toujours, en matière de santé, la sagesse , c'est l'équilibre...
Le poisson est un bon aliment, sans graisses excessives, riche en protéines et en oméga 3 bons pour le coeur. Néanmoins, les autorités canadiennes ont très officiellement recommandé de ne pas dépasser, par semaine, 200 g de poisson comme le thon ou l'espadon, à cause du risque de bioaccumulation. Prudence encore pour les femmes enceintes à cause des risques pour le foetus.
Et le saumon très apprécié des Français ?
Dans l'immense majorité des cas, nous le consommons d'élevage. Nourri aux farines et parfois aux antibiotiques, il est plus gras, mais le milieu est mieux contrôlé, et il contient nettement moins de mercure. Un principe simple à retenir : manger modérément les gros poissons et varier ses sources avec les truites, sardines et maquereaux par exemple, car ces fritures et autres pêches minuscules se situe en bas de la chaîne alimentaire. Préférez le poisson bio d'élevage, si vous en trouvez chez votre poissonnier à un prix abordable.
