Soigner son allergie au pollen


pollenIl existe aujourd'hui des traitements efficaces et dénués d'effets secondaires. Pour bénéficier de toute leur efficacité, il est indispensable de les prendre quotidiennement dès les premiers symptômes et jusqu'à la fin de la période pollinique (juillet généralement). La tentation est grande d'interrompre les médicaments dès que l'amélioration est obtenue. cette "erreur" classique vous sera fatale, et l'allergie repartira de plus belle en ayant beaucoup de chance de prendre le dessus.

La rhino-conjonctivite printanière peut, d'une année sur l'autre, devenir plus sévère. Votre traitement habituel devient alors insuffisant, inutile d'augmenter les posologies, consultez plutôt. Le médecin vous prescrira en plus de l'antihistaminique des gouttes dans le nez et/ou un collyre en fonction de vos gênes. Enfin, si des gênes respiratoires ou de toux sèche apparaissent à l'effort ou la nuit, cela traduit généralement l'apparition d'un asthme secondaire à votre allergie pollinique. Un bilan et un traitement adapté s'imposent.

Enfin de nombreux allergiques se plaignent d'une grande fatigue, que leur entourage étiquette à tort d'origine psychologique. Le nez bouché de manière chronique entraîne un sommeil non récupérateur pourvoyeur de fatigue dans la journée. Un traitement adapté est celui qui vous permettra de passer le printemps en pleine forme.