Gommer mon double menton avec la phosphatidylcholine (lécithine de soja)
Par Lea, samedi 27 janvier 2007 à 23:15 - Chirurgie esthétique - #40 - rss
Après avoir traité avec succès depuis une dizaine d'années et à travers le monde plus de dix mille cas de patients souffrant de surcharges graisseuses, les injections de phosphatidylcholine (ou lécithine de soja) ont fait leurs preuves, indique le Dr Jean-Luc Allemandi, qui pratique cette technique. Une efficacité aussi performante pour redessiner le corps (ventre, hanche, cuisses) que pour alléger des joues débordant sur les sillons nasogéniens ou des bajoues un peu trop lourdes. Mais, côté visage, l'effet le plus spectaculaire concerne le double menton. Il suffit souvent d'une seule série d'injections pour que cette zone soit débarrassée de ses amas graisseux. Le tout, sans bistouri ni anesthésie, donc sans bistouri ni anesthésie , donc sans jour de congé pour le patient.
La phosphatidylcholine, qui est le principe actif du soluté injecté, provient de la lécithine de soja. Elle est utilisée depuis des années en médecine interne pour prévenir et traiter différentes pathologies dues à un excès de graisses : stéatoses hépatiques (dégénérescence du foie), athéromes (dépôt de plaques riches en cholestérol sur la paroi interne des artères), embolie graisseuses. En esthétique, la phosphatidylcholine est associées à un cocktail de vitamines B et PP afin que son action soit plus stable.
Dans la pratique, comment se déroule une séance d'injection sur un double menton ? Les aiguilles, très courte (6mn), permettent une technique proche de la mésothérapie. Le médecin pratique de multiples injections sous le menton à environ un centimètre d'intervalle. Avec six piqûres - trois à droite, trois à gauche -, tout le double menton est traité. De légères rougeurs (et plus rarement un hématome) peuvent apparaître. Mais tout rentre dans l'ordre en quelques jours. Les graisses déstockées sont émulsifiées et et transportées vers le foie avant d'être éliminées par les reins et les intestins. Seule contrainte : s'armer de patience car il faut attendre environ un mois pour commencer à voir un résultat.
