Surimi : un allié minceur
Par Louis, mercredi 20 décembre 2006 à 01:41 - Diététique - #90 - rss
Plus de 62% des français consomment ces petits bâtonnets composés du meilleur des poissons blancs. Riches en protéines et pauvres en glucides, ils sont très peu caloriques. Le surimi est né au Japon il y a des siècles. Dans l'île du Soleil-Levant, la mer est la source principale de nourriture. Pour réguler les approvisionnement et disposer régulièrement de nourriture de haute qualité biologique, les pêcheurs avaient l'habitude de préparer une pâte de protéines à partir de filets de poisson blanc sans peau, ni gras, ni arête.
Cette pâte était ensuite lavée pour éliminer toute trace de matière grasse, cause de l'altération et du rancissement des chairs. Nommée le "surimi-base", elle était ensuite mélangée à un peu de fécule et de blanc d'oeuf pour la lier. Cuite à la vapeur, celle-ci permet alors de réaliser une préparation au goût très fin que l'on peut accommoder selon ses désirs. Aujourd'hui, le surimi-base est confectionné sur les bateaux de pêche selon les principes de la recette ancestrale puis additionné d'arôme de crabe. Il se présente comme un produit frais à déguster aussi bien nature, froid, que cuisiné.
C'est vers les années 1980 que le surimi arrive en France. Le plus connu dans notre pays est coloré de paprika, aromatisé au crabe et parfois composé aussi de sa chair. Dans d'autres contrées, il est orangé, rouge ou légèrement rosé.
Ses atouts nutritionnels
Conformément à la législation, les marques françaises indiquent clairement la teneur en poisson (en général 38%). Les batonnets de surimi ont une composition nutritionnelle très intéressante car ils contiennent une quantité de protéines adaptée à nos besoins et peu de matières grasses.
Contrairement aux viandes, aux oeufs ou à la charcuterie, la qualité biologique de ces protéines, exemptes de graisses saturées, est excellente. et le peu de lipides existants sont insaturés. parmi eux, se trouvent les fameux oméga 3.
C'est pourquoi le surimi peut être proposé à tous, petits et grands, convalescents ou malades. Avec 125 kilocalories pour 100 g de surimi (soit 20 kilocalories par bâtonnet), le surimi constitue, avec le filet de sole ou de cabillaud, un des "coeur de repas" les plus légers. Mais il a également des atouts nutritionnels intéressants comme le zinc, qui participe à la perception du goût.
Enfin, le surimi contient de l'iode et du zinc en quantité notable qui jouent un rôle important dans nos défenses immunitaires.
